........................................
 Les troncs sont amenés sur le pan incliné d'accés au premier plan. Un petit moulin merveilleux parfaitement implanté dans ce paysage béarnais... qui comme tous les autres moulins abandonnés, ont maintenant de grandes chances de revivre, ...au moins pour la production d'électricité artisanale ! (voir ci-dessous)

Ici, le temps a passé et les hommes ont su conserver les vestiges de leur ancien travail. C'est ce qui à séduit et motivé Jacques, pour en construire la maquette ensuite. Il eut été dommage de ne pas diffuser à tous les images de ce patrimoine, afin que certains suivent encore les traces de ceux qui ont su le conserver intact !
Voici maintenant, à titre indicatif, pour les passionnés bricoleurs qui aimeraient en savoir plus, une formule magique qui permet le calcul approximatif d'une centrale hydraulique. Chacun peut ainsi se rendre compte de l'énergie non exploitée, qui "coule" partout dans nos montagnes !
.
La formule : 7QH
.
7 est un coefficient de rendement (qui intègre également d'autres informations)
Q est le débit par seconde en litres,
H est la hauteur en mètre de la chute d'eau.

Si par exemple on couplait simplement un alternateur 220 volts à la roue à aubes de notre moulin par une courroie qui assurerait sa rotation à sa vitesse nominale*, et en considérant un débit* de 200 litres par seconde et une chute* de 4 mètres on aurait :
.
7 x 200 x 4 = 5600 watts permanents et gratuits !
.
(Il est à noter que pour se chauffer et s'éclairer, on se moque totalement de la
régularité absolu du courant, tant au point de vue tension que fréquence)


Vitesse nominale : C'est la vitesse de rotation normale de l'alternateur, la vitesse qui assurera le rendement optimum donné par le constructeur. Il faudra donc optimiser la transmission par des poulies adaptées à la vitesse de rotation de la roue à aubes en fonctionnement normal.
Débit : Il s'exprime en litres par seconde, et se détermine facilement par calcul du volume d'eau qui se déplace en une seconde dans le ruisseau.
Chute : C'est en fait le plus gros travail à réaliser. En effet il faut en amont, détourner le ruisseau, et amener l'eau au moulin avec une pente régulière sans perdre trop de niveau. Plus la chute est haute et plus l'énergie sera grande pour un faible débit !
.
Attention : Il faut laisser assez d'eau dans le ruisseau pour les poissons (en tenir compte pour le calcul du débit dont on pourra disposer). Ce problème est en fait le SEUL impact que produit une centrale électrique sur un cours d'eau.



.
Copyright © 2006-2007  -  Maquettes et Photographies Jacques VYNS
Montage et commentaires  Denis VYNS  -  06 84 11 02 04  -  www.randophoto.com