...
Le Conseil des Canadiens : http://www.canadians.org
"Notre organisation
travaille sans relâche à la protection de notre assurance-maladie,
de notre régime de pension, de notre eau, de notre flore et de notre
faune, ainsi que de notre patrimoine culturel".
"L’Organisation mondiale du commerce (OMC), la Zone de libre-échange des Amériques (ZLÉA) et l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) ont une influence considérable sur notre économie, notre société et nos vies… ... ces accords négociés en secret n’ont rien à voir avec la « liberté » du commerce. Ce sont des chartes des droits pour les grandes entreprises qui portent atteinte à la souveraineté des États et des citoyens."
Ces textes permettent aux sociétés privées, ce que personne n'oserait imaginer :
Vous irez donc lire
le
fichier .pdf complet du meilleur document traitant du commerce
mondial de l'eau que j'ai pu lire à ce jour : "L'or Bleu", de
Maude Barlow, Présidente canadienne, Conseil des Canadiens,
Présidente du Comité sur la mondialisation de l'eau.
Préface
de Louise Vandelac, sociologue et porteuse d'eau avec Eau Secours !
Traduit
de l'anglais (Canada) par Paule Noyart
Aux
éditions du Boréal - 2002
Maude
Barlow, notice biographique :
http://www.eausecours.org/entree_grand_public/gp_porteur_eau/barlow_maude/1a_ouverture.htm
Constitution
Européenne : Ce
qui n'a pas été dit, c'est qu'en dernière minute,
une clause a été ajoutée par l'Union Européenne
dans le texte final. Cette clause est un danger pour notre eau
potable ; elle promeut la privatisation
des ressources en eau du monde entier et met en péril les accords
internationaux en matière d'environnement : Lisez
ici le Mémo urgent de
MAUDE BARLOW
Adresse de la
page où se trouve accessible le document l'Or Bleu :
http://www.canadians.org/display_document_fr.htm?COC_token=COC_token&id=245&isdoc=1
Adresse du
site à visiter complètement : "Le
Conseil des Canadiens" : http://www.canadians.org
("Le
Conseil des Canadiens est la plus importante organisation au Canada oeuvrant
pour la défense des intérêts des citoyens. Le Conseil
compte plus de 100 000 membres en provenance de 70 sections locales. Notre
organisation travaille sans relâche à la protection de notre
assurance-maladie,
de notre régime de pension, de notre eau, de notre
flore
et de notre faune, ainsi que de notre patrimoine culturel.
Le Conseil organise des pétitions et des campagnes épistolaires,
exerce des pressions auprès du gouvernement, commande des recherches
nouvelles, et met sur pied des campagnes d'éducation du public,
le tout dans le but d'empêcher le gouvernement et les multinationales
de démanteler le Canada que nos parents ont construit au prix de
tant d'efforts").
Visitez
les rubriques : Campagne sur la biotechnologie
- Au-delà de l’agriculture industrielle - Campagne sur la santé
- Campagne sur le commerce - Campagne sur l'eau - Projet Planète
Bleue ...
On est consterné de lire, dans le document l'Or Bleu de Maude Barlow :
- "Les grandes sociétés ont commencé à poursuivre en justice divers gouvernements, afin d'avoir accès aux sources d'eau nationales. Par exemple, la Sun Belt, une compagnie californienne, poursuit actuellement le Gouvernement du Canada en vertu de l'ALENA parce que la Colombie-Britannique (C.-B.) a interdit l'exportation de l'eau il y a quelques années. Cette compagnie soutient que la loi de la Colombie-Britannique viole plusieurs droits des investisseurs stipulés dans l'ALENA, et réclame par conséquent 10 milliards de dollars US en compensation pour profits perdus".
- Ces sociétés, en vertu de l'ALENA, et pour assurer leurs profits, prendraient l'eau où elle est, quitte à rationner les autochtones, pour la vendre plus cher ailleurs, et au plus offrant.
- La SAUR, compagnie française appartenant à la compagnie de construction Bouygues, ... ...commence à devenir visible dans un certains nombre de pays.
- Le gouvernement français rapporte également que l'eau potable servie à plus de 5 millions de personnes après la privatisation était contaminée.
- Depuis plusieurs années déjà, les magistrats français enquêtent sur des allégations de corruption portées contre les dirigeants des deux principales compagnies d'eau française, qui ont été trouvés coupables à trois reprises d'avoir versé des pots-de-vin pour obtenir des contrats d'eau en France.
- S'organise l'Achat
et le Commerce des Droits d'Eau dans plusieurs parties du monde, généralement
avec la bénédiction des gouvernements : Lorsque les grandes
sociétés entrent dans l'arène, elles rachètent
habituellement les droits d'eau en bloc, vident les ressources d'une région,
et poursuivent leur route.
Une pratique semblable
est déjà courante dans l'industrie de la pêche, avec
les "quotas individuels transférables" (QIT) - un droit qui peut
être loué ou acheté, et qui permet à son détenteur
de recueillir la quantité précisée de poisson. Comme
le dit un pêcheur terre-neuvien sans travail : <<Pour la première
fois dans l'histoire, le poisson appartient à quelqu'un avant même
d'avoir été pêché.>>
En regardant
ce qui se passe déjà, et vertu de l'AGCS et de la directive
Bolkestein, qui s'appliqueront avec la ratification du texte de la constitution
Européenne, (les gouvernements de chaque pays Européens ayant
perdu le contrôle),
Il n'est ni mensonger, ni utopique de dire
: il ne sera pas possible à l'avenir de s'opposer à la
prise de contrôle des grandes sources Françaises et Européennes
d'eau douce, quitte à rationner les habitants qui sont nés
et qui vivent actuellement sur les terres où se trouve effectivement
cette eau.
Seuls, auront droit à l'eau, ceux qui peuvent se la payer ! Pire, ceux qui en ont sur leur terre, ne devront pas se l'approprier, et devront la racheter à ceux qui la leur revendront car ils en auront eux même perdus les "droits naturels d'accès" !
Catastrophisme ? Non, réalité de 2030 - 2050 en France.
Celà parait tellement gros, que les citoyens européens, qui ont aujourd'hui de l'eau à profusion pourraient sourire. POURTANT, c'est la consternante réalité que permettront les textes toujours plus contraignants, que l'on nous propose de ratifier aujourd'hui, et que certains nombreux membres des différents gouvernements Européens s'apprêtent à signer aveuglément !
Les gouvernements de tout le globe doivent adopter une politique de "ressources locales en premier lieu" afin de protéger les droits fondamentaux de leurs citoyens à l'eau potable.
Les législations doivent exiger que tous les pays, communautés et bio-régions protègent les sources locales d'eau, et cherchent des sources locales alternatives, avant de se tourner vers d'autres régions.
Ceci
n'est qu'un exemple des dangers imminents et réels auxquels nous
aimerions que les dirigeants des 25 pays Européens prennent le temps
de réfléchir avant
de
pousser leurs peuples respectifs à accepter ces textes ! ...
... Car il n'y a pas d'écologie, pas de biodiversité, pas de santé publique, pas de nourriture, pas de répit à la guerre, sur des terres de plus en plus peuplées, privées d'eau !