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poésie d'Emilie : Le
pouvoir d'Arlequin Coquin.
Créateur d'aubes pittoresques et de charmes sublimés, ce
clown sans nez rouge concourait mieux que moi-même à l'ardeur
des disloqués murmures, clignant les principes principaux des pâles
professeurs, croyant embaumer d'une larme de José les ennuis communiquants,
les nausées passagères des sombres dégoûts,
et assombrir jusqu'à disparition totale les mornes violences des
macabres marchands de poudres atones. Sage, errant, disparaissant selon
sa volonté, il gouverne les atmosphères et les effluves voluptueuses
issues de temps reculés... Ici-même, dilatateur du rêve
jusqu'à l'infiniment petit, il sait emporter l'extase dans un mouchoir
de poche, et rendre au premier enrhumé jonchant sa route, aérienne
et sereine, le pouvoir et le goût d'aspirer à pleins poumons.
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