Nous
nous arrêtons toujours à la chapelle qui avait été épargnée par les
allemands en 1944. Chacun posera son sac sur la grosse pierre du moulin
à farine détruit, enlèvera ses raquettes sur le parvis de la chapelle,
et rendra son hommage aux résistants. C'est ainsi à chaque fois que
nous passons ici.

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